J'ai voté ça aurait été trop bien, méme si je suis content pour l'ANGLETERRE car j'aime bien l'ANGLETERRE

mais je suis déçu car tout ça pour rien du tout ! tout ces efforts n'ont servis à rien.
J'ai pris ça sur
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Le choc. Le drame. Le CIO a choisi Londres pour accueillir les Jeux olympiques 2012, au détriment de Paris, finaliste malheureux. Après l'échec de 2008, c'est un nouveau coup dur pour la candidature parisienne, longtemps favorite dans cette course olympique. Le lobbying londonien fut donc efficace.
Terrible. Insoutenable. Cruel. Londres a été choisi, mercredi, pour accueillir les JO 2012. Paris, une nouvelle fois, est privé de son bonheur. Violent. Le dossier parisien, magnifique, compact, présentait une foule d'atouts qui l'avaient placé en tête des projections tout au long des derniers mois. Jusqu'à ces dernières semaines, où la candidature londonienne est revenue fort dans la course.
Quelles sont les raisons de l'échec parisien ? Quels furent les éléments décisifs du dossier anglais ? Tout au long de la journée à venir, les déclarations des membres du CIO devraient éclairer d'un jour nouveau la décision collégiale. En tout cas, ce n'est pas l'orgueil français, si décrié lors de la candidature 2008, qui est à blâmer. La puissance financière et le cosmopolitisme de Londres a peut-être eu raison de la volonté parisienne. "Paris a besoin des Jeux" disait Bertrand Delanoë la semaine dernière, encore. Manifestement, les Jeux n'avaient pas besoin de Paris. Dur à vivre.
LE DEROULEMENT DU VOTE
1er tour : Moscou éliminé
Des infrastructures trop faibles, un dossier pas très bien ficelé... Malgré les espérances affichées du maire de Moscou, Youri Loujkov, Moscou n'avait aucune chance et fut éliminée d'entrée.
2e tour : New York à la trappe
Logiquement, New York a fait les frais de sa gestion calamiteuse de la création de son stade olympique. Après le refus de la commission de contrôle des dépenses de l'état de New York de dépenser 300 millions d'euros pour construire une enceinte en plein Manhattan, en juin, une solution avait été trouvée grâce au club de base-ball des Mets. Trop tard.
3e tour : Madrid ne sera pas la surprise
Une poussée de fièvre espagnole avait entouré les estimations et les projections quant à la ville hôte des JO 2012, ces derniers jours, s'appuyant sur le coût modique des infrastructures à créer. 3e tour fatal, malgré le lobbying intense de Juan Antonio Samaranch, ancien président du CIO et membre toujours très actif de la vénérable institution.
Paris contre Londres
Le ton est monté entre les deux antagonistes logiques de cette élection. Tour à tour, Sebastian Coe puis Tony Blair et Jacques Chirac se sont livré au jeu des petites phrases que les délégations avaient respectueusement évité tout au long de la campagne. Des dérapages en principe sanctionnés par le CIO. A l'heure où l'Angleterre célèbre le bicentenaire de la bataille de Trafalgar, jamais la rivalité entre Paris et Londres n'a été aussi forte. Notamment sur le front de la politique européenne.
Pour autant, c'est sur le plan sportif et de la capacité à organiser un pareil événement que la décision, qu'on connaîtra d'ici quelques minutes, s'est jouée. Pour mémoire, Paris et Londres ont toutes deux accueilli les JO à deux reprises. Paris avait été le cadre des Olympiades de 1900 et 1924. Londres avait eu le bonheur de recevoir les délégations sportives en 1908 et 1948. Qui prendra l'avantage ?
Forces et faiblesses des candidatures